Grow Manager, version 2 — la GrowBox et son application.
La GrowBox est un boîtier autonome posé dans votre espace de culture. Il lit ses sondes, applique le programme que vous avez écrit, et commande vos appareils par des prises radio. L'application web sert à écrire ce programme et à suivre ce qui se passe — mais c'est la box qui décide, et elle continue de le faire si internet tombe.
La box affiche un code à six chiffres. Vous le saisissez dans votre compte : la box est à vous, sans rien d'autre à recopier.
Chaque prise radio a un métier : éclairage, extraction, chauffage… Vous confirmez celles que vous utilisez, la box ne pilotera que celles-là.
Des phrases, pas des menus : « la lampe s'allume de 6 h à minuit », « le chauffage démarre sous 18 °C et s'arrête à 21 °C ». Le climat se règle en température et humidité ; le VPD est là pour ceux qui le pratiquent, jamais imposé.
À heure fixe, sur seuil d'humidité du sol, ou en cycles pour l'hydroponie. Deux pompes, un calendrier de nutriments, un plafond journalier.
Mesures en direct, courbes sur 24 h, arrosage manuel, notes de culture, journal des événements. Il tient sur un téléphone.
Avant d'enregistrer un programme, vous choisissez une heure, une température, une humidité : le vrai moteur de la box vous montre ce que chaque prise ferait, et pourquoi.
Sonde débranchée, prise sans code radio, coupure de réseau : chaque alerte porte un code, une cause et le geste à faire. Une panne qui dure n'est dite qu'une fois. Certaines sont des déductions — un arrosage sans effet mesuré sur le sol fait suspecter un réservoir vide — et sont présentées comme telles.
Elles arrivent par WiFi, sont proposées sur l'écran de la box et validées par vous. Un mode de secours permet de réinstaller la box hors ligne.
Une prise radio coupe et rétablit le courant, rien de plus. Vos appareils doivent donc redémarrer d'eux-mêmes quand le courant revient.